Jean-Claude
CASADESUS :
Né à Paris en 1935.
Chef d'orchestre.
Il obtient en 1959, le premier prix de percussions du Conservatoire
National de Paris.
Il débute comme timbalier solo aux Concerts Colonne.
Puis il poursuit des études d'écriture et
travaille la direction d'orchestre avec Pierre Boulez et Pierre Dervaux.
En 1969, il est engagé comme chef permanent à
l'Opéra et à l'Opéra Comique de Paris.
Jusqu'en 1976, il participe avec Pierre Dervaux à la
création de l'Orchestre Philarmonique des Pays de Loire.
Puis il vient à Lille créer l'Orchestre National
de Lille
dont il est nommé directeur et auquel il consacre depuis
l'essentiel de son activité.
Il l'emmène dans le monde entier tout en consacrant une
centaine
de concerts par an, à sa région d'origine, le
Nord Pas de
Calais.
Il est l'auteur d'un livre : "Le plus court chemin d'un coeur
à un autre".
Arnaud DELBARRE :
Né à ?
en ?
Musicien. Directeur salles de spectacle.
Fils de Raoul de Godewaersvelde.
Bassiste du groupe nordiste "Les stocks" de 1983 à 1988.
Directeur du zénith de Lille de 1994 à 2001.
Directeur de l'Olympia depuis 2001.
Très attaché au Nord, il travaille avec
Vérone
Production sur un projet destiné à permettre aux
groupes
nordistes de se produire à l'Olympia.
Son fils, Jules sort en 2005 son 1er album avec "Les bibizooms"
VERIFIER ORTHO
Georges
PRETRE :
Né à Waziers en 1924.
Chef d'orchestre.
Il fait ses études musicales au conservatoire de Douai puis
au Conservatoire National de Paris.
Il débute en 1946 à l'opéra de
Marseille avant de
partir pour Paris pour diriger l'orchestre de l'Opéra
Comique.
Chef permanent à l'Opéra de Paris jusqu'en 1963,
il
dirige également l'orchestre du Metropolitan de New-York ou
encore travaille en collaboration avec celui de la Scala de Milan.
Il a dirigé au long de sa carrière les plus
grands orchestres du monde.
Maria Callas et Francis Poulenc le considéraient comme leur
chef préféré.
Jules SEMLER-COLLERY :
Né à Dunkerque en 1902.
Décédé à Montmorency en
1988.
Compositeur. Commandant.
Issu d'une famille de musiciens, il donne très jeune des
cours
de piano à Bourbourg où il vit avec ses parents.
Il fait de brillantes études musicales et
décidé
après son service militaire au 31e Régiment
d'infanterie
comme clarinettiste, de rester dans l'armée.
Nommé à Metz en 1925, il y reste
jusqu'à sa
mutation à Fez au 3e Régiment Etranger puis
à
Rabat où il est chargé de constituer l'orchestre
symphonique de la Légion Etrangère.
Il rentre en France en 1931 pour diriger la musique du 95e
Régiment d'infanterie de Bourges puis celle du 51e
Régiment d'infanterie d'Amiens.
Après un temps à Brest, il termine sa
carrière
comme chef de la musique principale des équipages de la
Flotte
à Toulon.
Compositeur, il écrit de très nombreuses oeuvres,
des
marches mais aussi de la musique de chambre. Il est notamment le
co-auteur avec René Cordier de la "Marche officielle du
tricentenaire du rattachement de Dunkerque à la France" en
1962. En 1966, il
préside dans sa ville natale l'exécution de cette
oeuvre par 1500 musiciens.
Parmi
ses compositions
militaires on peut citer la "Marche de la marine française".
Trois de ses frères ont été chefs de
musique des armées.
Stéphane
CARDON :
Né à Béthune en ?.
Chef d'orchestre.
Il commence l'étude du piano et du violoncelle
dès l'âge de 5 ans.
Après un temps au conservatoire de Lille, il poursuit ses
études au conservatoire de Paris où il obtient
divers
prix.
En 1970, il reçoit le prix d'analyse et le prix de direction
d'orchestre.
En 1972, il commence à enseigner au Conservatoire National
de
Musique de Paris et, la même année prend la
direction du
Centre Musical et Lyrique de Grenoble qu'il garde jusqu'en 1983. A
cette date Michel Plasson le fait venir à Toulouse
où il
prend la charge de chef d'orchestre associé de l'Orchestre
National du Capitole de Toulouse.
Depuis 1994, il dirige régulièrement l'orchestre
de Douai.
Didier LOCKWOOD :
Né à Calais en 1956.
Violonniste. Compositeur.
Né dans une famille de musiciens, il obtient le Premier Prix
du
conservatoire de Calais et le 1er Prix de musique contemporaine de la
SACEM en 1972.
Admirateur de la musique classique, il préfère
cependant
intégrer un groupe de jazz-rock, "Magma", plutôt
que de
tenter l'entrée au conservatoire de Paris.
Il est remarqué par Stéphane Grappelli qui lui
propose de
l'accompagner dans ses tournées. C'est ensuite Dave Brubeck,
le
pianiste qui l'invite.
Il enchaîne par la suite les albums avec les plus artistes de
jazz, Michel Petrucciani, Miles Davis, Herbie Hancock ou Gordon Beck
mais aussi avec Barbara, Claude Nougaro ou Jacques Higelin.
Une Victoire de la musique vient
confirmer son succès en 1987.
Il a créé en 2001 le CMDL, Centre des Musiques
Didier Lockwood, une école d'improvisation pour cordes.
Georges DELERUE :
Né à Tourcoing en 1925.
Décédé à Los Angeles en
1992.
Compositeur.
Il quitte l'école jeune pour aller travailler dans une
usine.
Mais il utilise ses loisirs à jouer de la clarinette dans la
fanfare locale et à prendre des cours de musique.
Il découvre tardivement le piano qui devient son instrument
préféré.
Quand, à la suite d'un accident, il devient
handicapé, il
décide de se consacrer uniquement à la musique.
Il étudie alors notamment avec Darius Milhaud qui l'oriente
vers la composition dramatique.
Devenu bon pianiste, il parvient à être
embauché par l'ORTF.
La nouvelle vague du cinéma cherche son compositeur de
musique, Georges Delerue fera partie des élus.
Sa première prestation remarquée est la valse du
film "Hiroshima mon amour" d'Alain Resnais en 1959.
Peu après des réalisateurs font appel
à lui pour
l'intégralité de la musique de leur film comme
pour
"Tirez sur le pianiste" ou "Jules et Jim".
Au début des années 60, il commence à
collaborer
avec Philippe de Broca. Il signera la musique de 18 de ses films entre
1960 et 1988.
Après 1965, les réalisateurs britanniques
commencent à faire appel à lui.
Il compose alors la musique de "Women in love" ou "Interlude".
Dans les années 70, il continue à travailler
essentiellement en France mais fait de temps en temps une musique pour
un film.
A partir de 1980, il passe de plus en plus de temps aux Etats-Unis afin
de bénéficier de meilleures conditions de travail.
Mais le temps des grandes réussites semble passé.
Il
consacre beaucoup d'énergie à tenter d'obtenir la
reconnaissance d'Hollywood.
Il signe encore cependant la musique de "Dien Bien Phu" en 1991.
Il meurt en 1992, après avoir signé 200 musiques
de longs métrages.
Henri DUTILLEUX :
Né à Angers en 1916.
Compositeur.
Il fait entre les deux guerres, ses études classiques au
lycée de Douai et fréquente le conservatoire de
la
même ville.
En 1932, il entre au Conservatoire de Paris. Il obtient le Grand Prix
de Rome en 1938.
Il compose ses premières oeuvres pendant la guerre :
"Geôle" en 1944 et "Quatre mélodies pour chant et
piano"
en 1943.
En 1945, il devient directeur du service des illustrations musicales de
la Radiodiffusion française. Il y demeure jusqu'en 1963.
Sa première symphonie est créée en
1951.
Il reçoit le Grand Prix National de la Musique en 1967 pour
l'ensemble de son oeuvre.
En 1970, il est nommé professeur de composition au
Conservatoire National de Paris.
En 1983, il reçoit le Grand Prix international du disque
à Montreux.
Le Praemium Imperiale du Japon lui est décerné en
1994 pour l'ensemble de son oeuvre.
Il a encore reçu, entre autres distinctions, le Prix
International Ernst Von Siemens en 2005.
Pierre JANSEN :
Né à Roubaix en 1930.
Compositeur.
Il commence par étudier le piano au conservatoire de Roubaix.
Très vite, il s'intéresse à la
composition et le
directeur de l'établissement lui donne des leçons
d'harmonie et de contrepoint.
Il poursuit ses études à Bruxelles, où
il
travaille le piano et la composition. Il se familiarise à
cette
époque avec les techniques de composition de la musique de
film.
A partir de 1952, il suit à Darmstadt les cours d'analyse
d'Olivier Messiaen.
En 1960, il rencontre Claude Chabrol et commence à composer
des
musiques de film notamment celles de "La femme infidèle" en
1969, "Le boucher" en 1970, "La 317e section" en 1965 et "La
dentellière" en 1977.
Quinze ans plus tard, il compose une grande sonate en si b mineur pour
piano.
Aujourd'hui il ne compose plus pour le cinéma et se consacre
à la création d'oeuvres pour piano, orgue et
compositions
de musiques de chambre.
Jean-Claude MALGOIRE :
Né en Avignon en .
Chef d'orchestre. Musicologue.
Il commence ses études musicales dans sa ville natale avant
de
partir au Conservatoire de Paris. Il y obtient le 1er Prix de Hautbois
et de musique de chambre.
En 1968, il obtient le 1er Prix du concours de Genève.
En 1972, il devient soliste de l'Ensemble Européen de
Musique
Contemporaine. puis cor anglais soliste de l'Orchestre de Paris.
Trois ans plus tard ses premiers enregistrements d'oeuvre lyriques lui
ouvrent bien des portes.
En 1992, il reçoit une Victoire de la musique pour Montezuma
de Vivaldi.
Avec la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, il donne plus de 2000
concerts.
Depuis 1981, il dirige l'Atelier Lyrique de Tourcoing, qui se consacre
aux oeuvres des XVIIe et XVIIIe siècle ou aux
créations
d'opéras.
Jean SCHWARZ :
Né à Lille en 1939.
Compositeur.
D'abord batteur de jazz, il renonce à s'imposer comme tel
quand il entend jouer Tony Williams.
Il travaille pour l'ORTF, puis le cinéma et la
publicité,
et crée notamment des musique pour Jean Luc Godard ou Serge
Moati.
Il réalise également la musique de 60 films
publicitaires entre 1960 et 1993.
De 1965 à 1999, il est ingénieur au CNRS au
département d'ethnomusicologie au Musée de
l'homme.
Il enseigne au conservatoire de Gennevilliers de 1979 à 1997.
Depuis 2001, revenu à ses premières amours, il
s'est
attelé à la réalisation d'une
anthologie du jazz.
Damien TOP
Né en 1963.
Ténor et compositeur.
Après des études de philosophie, il s'oriente vers l'art dramatique et l'art lyrique.
Il est notamment formé par Nicolas Broissin, Isabelle Aboulker et Rémy Corazza.
Il est lauréat de la fondation Charles Oumont.
Sa double formation lui permet de se produire tant dans des
opéras que des opérettes ou des concerts de musique de
chambre.
Il
est également écrivain, il a notamment publié des biographies de
Rachmaninov et d'Albert Roussel mais aussi enseignant et compositeur.
